#86 – Pourquoi le B2C est l’avenir (oublié) du Customer Success ? avec Alexandre Tirman, Head of CS @Ecole Française

Ecouter l’épisode :

On parle souvent du Customer Success en B2B, mais que se passe-t-il lorsque ces pratiques sont appliquées dans le monde du B2C ? C’est ce qu’Alexandre, Head of Customer Success chez L’École Française, nous partage aujourd’hui. Un échange passionnant qui bouscule les idées reçues.

« Un client ne se garde pas par hasard, mais en anticipation et en proaction.« 

Appliquer les codes du Customer Success B2B au B2C

L’École Française est un organisme de formation en ligne qui propose des formations certifiantes à un public B2C. Contrairement à une idée reçue, ce modèle demande une vraie stratégie Customer Success pour garantir l’engagement et la réussite des apprenants. Car si ceux-ci n’achèvent pas leur formation, l’établissement n’est pas payé. Un système qui rend le rôle du CSM central et stratégique.

« L’accompagnement est essentiel. C’est un cheat SaaS si tu veux, l’École Française. »

Structuration et rôle des CSM en B2C

Chez L’École Française, les CSM – appelés aussi coachs – suivent leurs apprenants tout au long de leur parcours. Kickoff, suivis réguliers, plans d’actions personnalisés : les fondamentaux du Customer Success sont bien là. La différence réside dans le volume, la diversité des profils et la nécessité d’adapter les méthodes.

Un bon exemple ? L’implémentation d’intention : une technique d’engagement simple et puissante qui aide les apprenants à passer à l’action. Le CSM guide l’utilisateur dans la projection concrète de son prochain moment d’apprentissage, jusque dans les détails. Cette approche favorise la mémorisation et l’engagement.

« Tu crées l’image mentale. Et là, elle s’en souvient exactement. »

SCALE, automation et recrutement : les clés du succès

Avec 17 000 Business Reviews réalisées en un an, l’équipe CSM d’Alexandre doit constamment adapter son organisation. Kickoff en groupe, alertes automatisées, accompagnement segmenté… Le tout sans sacrifier la qualité.

Alexandre insiste aussi sur le recrutement : intelligence situationnelle, envie d’aider, capacité à chasser les opportunités… Les soft skills priment sur les CV. Et pour former ses équipes, il mise sur des outils simples comme Loom, TextBlaze ou Jira, et sur une culture du partage des pratiques.

Conclusion : Ce que le B2B peut apprendre du B2C

L’expérience d’Alexandre nous rappelle que le Customer Success ne se limite pas à un secteur. En B2C, les enjeux d’engagement, d’impact, et de SCALE sont exacerbés – mais les solutions existent.

Travailler la personnalisation à grande échelle, oser le téléphone, mêler automatisation et approche humaine : autant de leçons utiles à tous les CSM, quel que soit leur domaine.

« Le B2C, c’est travailler en qualitatif même avec du volumique. »

Ce qu'il faut retenir

  • Lorem ipsum dolor sit amet.
  • Lorem ipsum dolor sit amet.
  • Lorem ipsum dolor sit amet.
  • Lorem ipsum dolor sit amet.

Outils et ressources recommandés par Alexandre

Outils utilisés :

  • TextBlaze (outil de macros personnalisées)
  • Loom (enregistrement vidéo & transcription AI)
  • Jira (pour documenter les process et collaborer avec la tech)

Ressources recommandées :

  • Meetups Customer Success
  • Blog de Skalin
  • Freelancing pour élargir ses compétences

Tu souhaites aller plus loin et t'améliorer dans ta pratique du Customer Success ? Découvre Classe Sup', notre formation e-learning !

Ces épisodes peuvent aussi t'intéresser

Retour en haut